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Questionnaire de Proust à la Faculté - Johanne Clouet

    Johanne Clouet

La qualité que je préfère chez une personne :                                 

intégrité, honnêteté.

Ce que j'apprécie le plus chez mes amis :

leur ouverture d’esprit, leur sincérité, leur humour.

Mon principal défaut :

Ouf! Quelle question. Je pense qu’il serait préférable de poser la question à mes proches afin d’avoir une réponse honnête !

Mon occupation préférée :

faire de longues randonnées de vélo.

Quel serait mon plus grand malheur :  

il est déjà arrivé.

La couleur que je préfère :

le jaune.

La fleur que j'aime :

la tulipe.

L'animal que je préfère :

le chat et plus particulièrement ma petite Nina. !

Mes auteurs favoris en prose (et en vers) :

je n'ai pas de « favoris »; j’aime la plupart des livres que je lis; chacun a sa façon de m’intéresser. J’ai cependant lu un livre récemment que j’ai trouvé extrêmement bien écrit : Ténèbres, par Paul Kawczak.

Des personnages historiques que j’aurais aimé rencontrer :

Virginia Woolf, Rosa Park, Viola Desmond, René Lévesque, Jeanne Mance, Joséphine Marchand-Dandurand.

Mes héros favoris dans la fiction :

Forrest Gump (Forrest Gump), Wikus van de Merwe (District 9), Dr. King Schultz (Django Unchanied), Guido (La vita è bella).

Mes héroïnes favorites dans la fiction :

Thelma and Louise (Thelma & Louise), Emma Suárez (Julieta).

Mes compositeurs préférés :

Jean-Michel Blais, Alexandra Stréliski, Louis-Étienne Santais et les classiques Mozart, Chopin et Satie.

Mes peintres favoris :

Jean-Paul Riopelle, Annabelle Marquis et Michel-Ange, pour le plafond de la chapelle Sixtine. C’est majestueux.

Mes héros dans mon quotidien :

toutes celles et tous ceux qui trouvent la force de surmonter une épreuve difficile et qui arrivent encore à sourire.

Mes héroïnes dans l'histoire :

toutes celles qui se sont battues pour la reconnaissance de leurs droits.

Ce que je déteste par-dessus tout :

la misère humaine… et les hypocrites.

La réforme que j'estime le plus :

toutes celles qui ont donné plus de droits et de reconnaissance aux personnes vulnérables.

Le don de la nature que je voudrais avoir :

être grande !

Le livre qui m’a semblé le plus révélateur :

une chambre à soi, de Virginia Woolf.

Un livre que je n’ai pas encore lu :

les Hauts de Hurlevent, d'Emily Brontë.

État d'esprit actuel :

résiliente...en attendant la fin de la pandémie.

Fautes qui m'inspirent le plus d'indulgence :

celles commises sans aucun esprit malveillant, sans aucune intention de blesser.

Ce que je ferais si je n’enseignais pas le droit :

si je n’enseignais pas le droit, cela veut dire que je ne travaillerais pas ! Alors je voyagerais, je lirais, je jouerais du piano, je ferais du bénévolat, du vélo, etc. Mais si on parle strictement en termes de profession, je crois que je serais pianiste.

Le fait déclencheur qui m’a intéressé(e) à mon domaine :

une enseignante passionnée que j’ai eu la chance d’avoir lors de mes études en Techniques juridiques.

Le texte le plus difficile que j’ai eu à écrire :

celui sur l’aide médicale à mourir, qui sera publié sous peu. J’ai trouvé ça très confrontant.

La décision de jurisprudence la plus emblématique de mon domaine :

il y en a plusieurs. Mais si je dois en choisir une, je dirais Daigle c. Tremblay, qui est venue statuer sur le statut juridique du fœtus.

La décision de jurisprudence que j’aime le plus enseigner :

je ne serai pas originale mêm je dirais aussi Daigle c. Tremblay

 

L’article de loi qui ne cesse de m’interpeller :

l’article premier de la Déclaration universelle des droits de l’homme, qui énonce que « Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. […] ». Je trouve que c’est, hélas, un énorme mensonge !

Ce que j’aime le plus dans mon domaine :

la possibilité d’apprendre chaque jour, le fait de pouvoir m’enrichir intellectuellement au contact des collègues et le fait de contribuer à la formation des étudiant(e)s.