Le 6 février dernier s’est tenue la journée de réflexion « La démocratie et l’état de droit à l’épreuve du projet de constitution du Québec ». Coorganisé par la professeure Karine Millaire, experte en droit constitutionnel, avec le soutien du CRIDAQ, du CRÉ et des collègues de l’Université de Montréal Christian Nadeau (philosophie) et Martin Papillon (sciences politiques), cet événement majeur a réuni plus de 130 personnes du milieu universitaire et de la société civile.
Des étudiantes et étudiants de la Faculté de droit ont notamment eu l’occasion d’y rencontrer Constant Awashish, Grand chef du Conseil de la Nation Atikamekw. Dans un contexte marqué par les débats entourant le projet de loi 1, le Grand chef Awashish a partagé sa vision d’un processus fondé sur la reconnaissance et le respect mutuel entre les Québécois et les Premières Nations. Son expertise a enrichi les échanges en situant ces enjeux dans une perspective juridique solide et en soulignant l’importance du dialogue entre les peuples.
Chloé Bel, Maria Sabina Stoica, Laurie Laflamme, Elsa-Laurie Daviau et Pierre-Antonin Thibault ont également pu assister à de riches échanges au cours desquels ont pris la parole aux côtés d’experts universitaires le bâtonnier du Québec Me Marcel-Olivier Nadeau, la directrice générale d’Amnistie internationale francophone France-Isabelle Langlois ainsi que des représentantes et représentants de la Ligue des droits et Libertés et de la Fédération des femmes du Québec.
Pour la relève juridique, cet événement unique a constitué une occasion précieuse d’entendre directement des acteurs clés et de réfléchir aux grandes questions de droit et de société qui façonnent l’avenir du Québec. Les étudiantes et étudiants ont pu approfondir leur compréhension des défis actuels liés au respect des droits autochtones, des droits et libertés fondamentaux et de l’État de droit ainsi qu’à la co-construction des politiques publiques.








