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Questionnaire de Proust à la Faculté - Ysolde Gendreau

  Ysolde Gendreau

La qualité que je préfère chez une personne:            

L’authenticité

Ce que j'apprécie le plus chez mes amis:

L’indulgence

Mon principal défaut:

L’impatience (mais je me soigne… j’espère!)

Mon occupation préférée:

Ex æquo : Assister à un spectacle (concert, théâtre, etc.) où je me sens transportée par ce qui se passe; être tellement plongée dans la lecture d’un livre que ça prend une fraction de seconde quand je lève la tête pour réaliser où je suis; danser.

Quel serait mon plus grand malheur:

Être atteinte d’une maladie gravement débilitante

La couleur que je préfère:

Un rose violacé

La fleur que j'aime:

La tulipe

L'animal que je préfère:

Le husky

Mes auteurs favoris en prose (et en vers):

Jane Austen, Marivaux, Molière, Stendhal, Sandor Marai, Orhan Pamuk, Irène Némirovsky

Des personnages historiques que j’aurais aimé rencontrer:

Mme Du Deffand, Oscar Wilde, Churchill, Chopin, Laurent le Magnifique

Mes héros favoris dans la fiction:

Arsène Lupin, Lagardère, Ruy Blas, Cyrano 

Mes héroïnes favorites dans la fiction:

les personnages féminins de Jane Austen ; Sylvia dans Le jeu de l’amour et du hasard ; Henriette dans Les femmes savantes ; Mme de Tourvel dans Les liaisons dangereuses

Mes compositeurs préférés:

Rachmaninov, Chopin, Mozart, Wagner, Tchaïkovsky, Gershwin, Irving Berlin

Mes peintres favoris:

El Greco, Pontormo, Chagall, Kandinsky, Renoir, Frans Hals, Turner

Mes héros dans mon quotidien:

Mes parents

Mes héroïnes dans l'histoire:

: les femmes qui ont réussi à étudier et/ou poursuivre des occupations qui leur étaient « normalement » hors d’atteinte (Marie Curie, George Sand, Artemisia Gentileschi, Berthe Morisot, les sœurs Brontë, etc.)

Ce que je déteste par-dessus tout:

La prétention

La réforme que j'estime le plus:

La capacité de la femme mariée en 1964 au Québec

Le don de la nature que je voudrais avoir:

Le sens de la répartie

Le livre qui m’a semblé le plus révélateur:

À la recherche du temps perdu

Un livre que je n’ai pas encore lu:

Crime et châtiment

État d'esprit actuel:

Curiosité face à l’avenir

Fautes qui m'inspirent le plus d'indulgence:

Les retards…

Ce que je ferais si je n’enseignais pas le droit:

J’enseignerais la littérature ou l’histoire de l’art.

Le fait déclencheur qui m’a intéressé(e) à mon domaine:

pour un commentaire d’arrêt dans un cours de droit européen, j’ai eu à analyser une décision concernant le droit d’auteur.  La recherche que je faisais m’a permis de voir des décisions de jurisprudence qui concernaient des auteurs, des peintres, des musiciens, etc. J’ai tout de suite su que c’était pour moi et je n’ai jamais remis en question cette « décision » (qui n’en était pas vraiment une, tant elle s’imposait à moi).

Le texte le plus difficile que j’ai eu à écrire:

Un article sur les exceptions en matière d’enseignement dans une perspective internationale. Je me sentais intimidée par le sujet, que j’avais pourtant préféré à un autre, quand j’ai commencé à en concevoir le texte.  Puis, en écrivant, je l’ai « apprivoisé » …

La décision de jurisprudence la plus emblématique de mon domaine:

Théberge c. Galerie d’Art du Petit Champlain inc., 2002 CSC 34

La décision de jurisprudence que j’aime le plus enseigner:

Grignon c. Roussel, (1991) 44 F.T.R. 121.  J’ai la chance de posséder une copie des musiques qui ont été mises en preuve pendant le procès.  Voir la tête des étudiants quand je leur fais écouter cet enregistrement pour leur montrer à quoi correspondent les arguments, c’est fantastique.

L’article de loi qui ne cesse de m’interpeller:

L’article 3(1)f) de la Loi sur le droit d’auteur (communiquer au public, par télécommunication, une œuvre littéraire, dramatique, musicale ou artistique)

Ce que j’aime le plus dans mon domaine:

le fait que des notions qui sont intellectuellement si abstraites et pleines de nuances s’appliquent à des situations très concrètes pour mener à des résultats lourds de conséquences sociales, humaines, et économiques. Et le fait que ça évolue sans cesse.