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/ Faculté de droit

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Gacia Kazandjian (LL.B. 2003)

Avocate chez Fidal

Gacia est avocate aux barreaux du Québec, de l’Ontario et de Paris. Née au Liban, d’origine arménienne, elle immigra au Québec en 1989. Elle vit maintenant en France, et ce, depuis 2013. Toute jeune, elle rêvait de devenir avocate, et c’est notamment sa passion pour le droit international qui la poussa à entreprendre des études en droit.

Elle commença sa carrière au sein d’un cabinet d’affaires à Montréal où elle eut la chance de traiter des dossiers en droit international des affaires très tôt. En 2013, elle s’installa en France où elle se joignit au cabinet DS Avocats Paris et fut chargée du bureau du Canada. Elle intégra le cabinet Fidal en 2020 et y pratiqua en fusions et acquisitions, droit des sociétés et droit des contrats internationaux, notamment dans le secteur des nouvelles technologies et de la protection des données personnelles. Elle est également coresponsable du bureau Amérique du Nord afin d’aider les entreprises françaises à faire affaire au Canada et aux États-Unis, ainsi que les entreprises canadiennes ou américaines qui souhaitent développer des activités en France. En ce sens, elle travaille en pluridisciplinarité avec toutes les équipes de Fidal.

Le droit est sa passion et sa carrière. Elle souligne que quand nous sommes passionnés par ce que nous faisons, nous pouvons avoir de grandes aspirations tout en restant positifs, en travaillant fort et en ménageant notre vie personnelle.

Quand on lui demande quels sont les plus grands défis qu’elle a dû surmonter, Gacia pense à son enfance au Liban, à la guerre civile et aux obstacles qu’elle et sa famille ont dû affronter.

Finalement, si elle avait un conseil à donner aux étudiants de la Faculté issus de la diversité, elle leur dirait qu’il ne faut pas se limiter à voir petit, qu’il faut trouver la passion qui nous guide et aller de l’avant, peu importe l’endroit où nous sommes. Son grand-père lui offrit son premier dictionnaire accompagné d’une petite lettre dans laquelle il lui dit d’apprendre plusieurs langues et cultures, de s’adapter, mais de ne jamais oublier sa langue maternelle, l’arménien. Pour se souvenir de ces mots, elle se promène avec cette lettre tous les jours.